Pourquoi consulte-t-on en sexologie ?

Les femmes qui consultent un sexologue le font rarement par simple curiosité. Souvent, la première prise de contact est la résultante d’une longue maturation, elle-même fruit d’hésitations et de tergiversations qui auraient pu se prolonger longtemps si l’on ne décidait pas, à un moment, de se « jeter à l’eau ». Se confier à un sexologue, c’est intimidant, c’est déstabilisant car c’est accepter de dévoiler les pans les plus secrets de son intimité. Cette décision ne se prend donc pas du jour au lendemain, ou à la légère.

Si l’on en vient à prendre cette décision, c’est qu’il y a urgence, et que l’on sent que l’on n’a pas d’autre choix: c’est devenu une nécessité à un moment de sa vie où l’on a besoin d’essayer d’y voir plus clair dans le fonctionnement de sa libido. Peut-être une succession d’échecs passés, et répétés, aident-ils à franchir le pas. Peut-être est-ce le fait d’une incapacité au plaisir chronique, installée depuis trop longtemps.

Si l’on se décide à franchir la porte d’un cabinet de sexologie, c’est ent tout cas parce que l’on sent que les rouages du fonctionnement de sa vie sexuelle sont grippés, que sa sexualité n’est pas celle qu’elle devrait être. Le plaisir, le plus souvent, ne nous est pas accessible, ou si peu. La mécanique du désir est cassée. Alors il faut se décider à envisager de réparer avec l’aide d’un professionnel.

Il serait long, fastidieux et en réalité quasiment impossible de dresser la liste exhaustive des raisons pour lesquelles une femme en vient à consulter un sexologue. Hormis un certain nombre de cas très spécifiques, on peut toutefois classer les dysfonctionnements de la libido féminine en quatre grandes catégories, que nous énumérons ci-dessous:

Les troubles primaires: la femme souffre depuis toujours d’anorgasmie, de vaginisme, de dyspareunie ou d’un autre type grave d’incapacité ou d’entrave au plaisir. La cause peut-être organique, inhérente à la constitution physique de la patiente, ou provoquée par une maladie, un accident, une opération, ou un traitement médical. Plus souvent, un ou plusieurs éléments du passé de la femme ont déclenché cette situation.

Les troubles secondaires: les troubles, similaires à ceux de la catégorie ci-dessus, sont apparus plus récemment dans la vie de la femme. Ils ne sont pas organiques ou résultants d’une maladie mais le plus souvent fruits d’événements survenus dans l’histoire récente de la patiente.

Les troubles du désir: la femme n’est pas anorgasmique au sens clinique, ne souffre pas de douleurs physiques (vaginisme, dyspareunie) durant les rapports, ni de blocages ou d’inhibitions particulières, mais elle n’éprouve que peu ou pas d’intérêt à l’égard de la sexualité, et l’orgasme lui est généralement rare, voire inconnu.

Les blocages et inhibitions: la femme ne souffre pas d’un dysfonctionnement de sa sexualité au sens clinique, et elle peut éprouver des orgasmes. Mais sa vie sexuelle est handicapée par des inhibitions et blocages d’origines diverses qui l’empêchent de s’épanouir. Ses rapports sexuels sont vécus dans un climat de culpabilité, source d’insatisfaction, d’angoisse et d’instabilité affective.

De ces différents types de dysfonctionnement sexuel, seuls certains troubles primaires offrent une véritable résistance à la cure sexologique:

– La constitution physique « interdit » le plaisir: la femme est ainsi constituée, depuis sa naissance, de telle sorte que la pénétration lui est douloureuse (étroitesse vaginale, certains cas de sécheresse vaginale…); et/ou que les mécanismes de déclenchement de l’orgasme sont inexistants. L’incapacité confine alors à l’infirmité, et aucun traitement ne saura en venir à bout, même s’il existe aujourd’hui certains palliatifs produisant une efficacité notable.
– De graves expériences traumatiques (inceste, viol…) ont profondément altéré le comportement sexuel de la femme, au point que la thérapie ne saura suffire, à elle seule, à les résorber tout à fait. Un travail de fond, installé dans la durée pendant parfois plusieurs années, et accompagné de méthodes et outils pédagogiques spécifiques sera nécessaire pour parvenir à atténuer, à défaut d’éradiquer, les effets désastreux de ce type de traumatismes.

En dehors de ces cas précis, la cure de l’Eveil Sensuel est à même de résoudre l’immense majorité des troubles du désir et du comportement sexuel féminin, et de résorber les souffrances psychologiques inhérentes à ceux-ci, pour peu que la femme en manifeste la volonté, c’est-à-dire qu’elle décide de s’y investir avec volonté, détermination et un minimum de courage.

Les motifs de consultation

Laissons la parole à d’anciennes patientes pour illustrer l’exposé de différents motifs de consultation:

Lucie: « Aussi loin que je remonte, je n’ai jamais eu d’orgasme. Je ne sais pas ce qu’est ce plaisir dont parlent tant les journaux féminins. (…) Mon mari est gentil, il fait ce qu’il peut et heureusement qu’il n’est pas très porté sur le sexe car pour moi c’est plutôt une corvée. (…) Je pense que je ne suis pas normale, car il paraît que ce n’est pas normal de ne pas arriver à « jouir », mais je voudrais en avoir le coeur net. Est-ce que je peux guérir ? Espérer trouver le plaisir un jour ? Ou alors je dois renoncer car je suis faite comme cela ?

–> Ce premier contact est assez typique de nombre de motifs de consultation. Il semble indiquer un trouble primaire: une anorgasmie. A la lecture de cet email de prise de contact, rien n’indique que l’anorgasmie soit d’ordre organique ou due à une maladie ou un accident. Rien ne laisse donc supposer qu’elle soit quasiment incurable, et l’on peut dès lors raisonnablement penser que la Méthode produira des résultats. Cependant, s’il s’agit vraiment d’une anorgasmie existant depuis toujours, il est inutile de nier que la thérapie prendra du temps. Une anorgasmie primaire, ou une dyspareunie, ne se règlent jamais en quelques séances. Il faut plutôt parler en mois qu’en semaines. Le praticien passera donc du temps à dialoguer avec Lucie pour recueillir le maximum d’éléments sur sa vie affective et sexuelle comme sur sa personnalité en général. Et, en fonction de ces connaissances, il lui bâtira un programme personnalisé fait d’exercices et d’étapes à franchir tenant compte de ses spécificités. Il faut savoir que les troubles sexuels primaires sont parmi les plus difficiles à traiter, et qu’il faudra à la patiente s’armer de patience et de volonté pour en venir à bout avec l’aide du sexologue.

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Sandra: « Dès mes 12 ans, j’ai subi des agressions sexuelles répétées de la part de mon beau-père. Il me violait régulièrement (pénétration vaginale et parfois anale) dès que ma mère me laissait seule avec lui, ce qui arrivait souvent car elle était commerciale et souvent sur les routes.(…) Je n’ai jamais osé en parler, vous êtes la première personne à qui je confie ce cauchemar que j’ai vécu des années durant. Mon mari lui-même n’est pas au courant, je repousse depuis des années le moment de lui raconter. Le problème est que nos relations sexuelles sont presque inexistantes et il s’en plaint. Quand à force qu’il me demande je finis par accepter d’avoir un rapport, c’est un calvaire. Le sexe me répugne, je hais le sexe masculin. J’ai horreur d’être pénétrée, cela me fait en plus mal. Mon mari souffre beaucoup et me reproche souvent mon manque d’envie de sexe (…) J’ai décidé d’essayer de consulter un sexologue pour voir ce qu’il serait possible de changer dans mon attitude vis à vis de la sexualité. »

–> Il est ici question d’un trouble secondaire particulièrement grave puisque survenu suite à une succession de viols. Ces agressions répétées ont eu pour effet d’anéantir la libido de Sandra. Ses sens se sont bloqués à un âge où ils étaient en train de s’éveiller (l’adolescence), et les traumatismes sont tels que l’idée même de la sexualité lui est désormais insupportable. Ces traumatismes se traduisent depuis par une anorgasmie totale, doublée vraissemblablement d’une dyspareunie: les rapports avec son mari lui sont douloureux. Autant dire que le travail de rééducation de la sensualité de Sandra est énorme et qu’aucune thérapie, y compris la Méthode, ne peut garantir d’en venir totalement à bout. Soyons clair, ces types de cas (troubles sexuels provoqués par viol ou inceste) sont parmi les plus difficiles à traiter. Malheureusement, les sexologues ont le triste privilège de le savoir sans doute mieux que d’autres: le nombre de femmes victimes de telles soufrances est plus répandu qu’on le croit. A la lecture de ces lignes, une femme dans cette situation pourrait donc se sentir découragée et se dire que, dans ces conditions, il est vain de tenter une thérapie. A quoi il convient de répondre que, au contraire, elle a tout à gagner à entamer un travail sexologique dans la mesure où des entretiens réguliers avec le sexologue, ainsi que la pratique des exercices de la Méthode, à défaut de lui rendre totalement le plein usage de sa sensualité, l’aideront indiscutablement à acquérir de la distance par rapport à sa situation, et donc à minimiser sa souffrance. Sans compter l’effet de catharsis que produit souvent la thérapie, certains cas pouvant déboucher sur une rémission effective et totale des symptômes. En résumé, dans de tels cas, si la Méthode ne vient pas totalement à bout des troubles, elle a en tout cas un effet libératoire qui soulage une bonne part de la souffrance en permettant à la patiente de reprendre confiance en elle et de vivre sa sexualité avec davantage de sérénité, ce qui est déjà beaucoup lorsque la libido a été à ce point dévastée.

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Aurélie: « Mon problème, c’est que j’ai rarement envie de faire l’amour. Pas parce que cela m’est douloureux ou si insupportable que ça. C’est surtout une question d’envie qui n’est pas là, mais alors pas du tout. En fait, je trouve les rapports sexuels inintéressants et même ennuyeux ! Je pense être frigide ou anorgasmique car vraiment je n’ai jamais ressenti les spasmes de l’orgasme dont on parle entre copines ou dans la presse, ou que l’on voit dans les films. A moi, le sexe ne me fait rien du tout. Je sens la pénétration et j’attends que mon copain ait fini, rien de plus. (…) A force d’en avoir assez d’entendre mes petits amis se plaindre de ma passivité, j’en suis aujourd’hui à simuler, et je trouve ça encore plus stupide d’en arriver là pour avoir la paix ! (…) J’aimerais savoir si un traitement sexologique aurait une chance d’avoir un effet sur moi, notamment en me faisant découvrir ce qu’est le plaisir sexuel et pourquoi pas l’orgasme si toutefois j’en suis capable. »

–> L’email d’Aurélie indique un trouble du désir banal car répandu et fréquent, qui est l’un des motifs principaux de consultation. Cette jeune femme « pense » qu’elle est anorgasmique, alors que plus vraisemblablement elle n’a simplement pas encore eu l’occasion de connaître l’orgasme. Elle ne souffre d’aucun symptôme physique, de type clinique, indiquant une anorgasmie. Le seul mal dont elle souffre vraiment – et il convient de le prendre au sérieux – est le manque de désir. Comme elle le dit, « le sexe ne l’intéresse pas ». Pourtant, la relation sexuelle faisant partie d’une vie de couple harmonieuse, elle a conscience qu’il lui faut essayer de résoudre ce problème. Dès lors, le sexologue devra trouver les moyens, à travers la pratique d’exercices de la Méthode adaptés au cas et à la personnalité de la jeune femme, d’éveiller ses capacités au désir, et de lui faire trouver de l’intérêt dans les choses du sexe. Il existe une grande variété de troubles mineurs de ce type, et ils sont parmi ceux que la Méthode traite le plus aisément pour peu que la patiente s’astreigne à suivre avec sérieux le programme personnalisé établi par son sexologue. Dans les cas les plus bénins, quelques séances peuvent suffire à faire disparaître les symptômes et à éveiller le désir comme le plaisir.

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Catherine: « Ce qui se passe, c’est que c’est comme si, pendant mes rapports intimes, j’avais une sorte de fil qui me retient dans mon dos pour m’empêcher de me laisser aller. Pourtant, je prends du plaisir à faire l’amour, j’aime ça, mais quelque chose en moi me retient toujours comme pour m’empêcher d’exprimer complètement ma sensualité, comme pour m’interdire de prendre plus de plaisir. C’est comme une petite voix qui me dit « Ne fais pas ça, ne t’abaisse pas à faire ça, voyons, c’est indécent ! ». Rien qu’une fellation, par exemple, il faut que mon mari insiste lourdement pour que j’y consente. Et pourtant, le plus bizarre c’est que j’en ai envie, que ça me fait plaisir en réalité. Mais je n’ose pas prendre l’initiative, j’ai l’impression de m’abaisser et que je dois avant tout m’efforcer de garder ma dignité. (…) Et comme ça dans toutes les situations de ma vie sexuelle. Il y a plein de choses que je n’ose pas faire, alors que j’aimerais pouvoir les faire et profiter du plaisir sans culpabiliser. Certaines que je considère comme « sales » (la sodomie par exemple), et d’autre simplement parce que je n’ose pas. En fait, j’aimerais avoir moins peur du sexe… »

–> Catherine décrit des symptômes courants qui amènent nombre de femmes à consulter, même si la prise de conscience peut être longue. Elle souffre de blocages et d’inhibitions qui l’empêchent de profiter pleinement des plaisirs de la vie sexuelle. Elle n’a aucune pathologie fonctionnelle, aucune douleur d’origine organique: tout se passe dans sa tête, où l’image de la sexualité est singulièrement mise à mal, sans doute depuis longtemps si ce n’est depuis toujours. La sexualité est de toute évidence associée chez elle à la notion de péché, ou en tout cas vécue dans un climat de culpabilité. Pour ces femmes, dont l’éducation est le plus souvent pour beaucoup dans l’origine des troubles, le sexe est un acte empreint d’une sorte de sacralité qui obère les aspects plus simplement ludique, jouissif, impudique, érotique et sensuel des choses du sexe. Dans ce type de cas, l’objectif de la thérapie va être d’apprendre à la femme à considérer la sexualité sous un angle plus détaché, plus serein, plus ludique, et à mettre un peu sa réserve et sa pudeur de côté en travaillant notamment à la résolution du conflit Surmoi/Ça. Il est évident ici que le Surmoi de Catherine est si hypertrophié qu’il écrase et interdit la moindre tentative d’expression de son Ça. La thérapie va l’aider, au moyen d’exercices adéquats, à lui apprendre à laisser exprimer progressivement son Ça, réservoir de ses énergies sexuelles, durant le temps de ses rapports intimes.

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Sophie: « J’ai entamé une psychothérapie mais je n’ose même pas parler de mes fantasmes à mon psy de peur de son jugement, alors peut-être que l’avis d’un sexologue est plus indiqué. Voilà, j’ose à peine l’écrire mais j’ai un fantasme très particulier et très obsédant qui est d’avoir des rapports avec mon fils. C’est scandaleux, je le sais, et ce n’est qu’un fantasme, heureusement, car dans la vie je suis une mère irréprochable. (…) Mon fils a 18 ans et est beau comme un dieu. Je suis divorcée et nous vivons tous deux sous le même toit. (…) Cela a débuté par un rêve torride, donc malgré moi. Nous y avions un rapport sexuel intense, où chacun avait beaucoup de plaisir. Le climat était tendre et passionné, comme entre des amants très complices. Les jours suivants, j’ai commencé à me servir de ce que j’avais vécu dans ce rêve pour me caresser. Et chaque fois cela me mène à l’orgasme. (…) Je sais que ce n’est qu’un fantasme, et j’essaye toujours de le repousser. Mais quand j’éprouve l’envie de me caresser, il revient s’imposer à moi depuis des semaines à présent, et j’ai l’impression de ne plus pouvoir parvenir à le repousser. Pourtant, je voudrais arriver à m’en débarrasser car je culpabilise énormément… »

–> Malgré la nature dérangeante du fantasme en question, il s’agit là d’un trouble relativement anodin qui ne nécessite pas un grand nombre de séances pour le résoudre. Bien que relativement rare comme motif de consultation (emprise d’un fantasme confinant à l’obsession monomaniaque), il ne rentre pas exactement dans l’une des 4 grandes catégories décrites ci-dessus et démontre la grande diversité des souffrances vécues, qui sont autant de motifs de consultation. Ce témoignage est intéressant à plus d’un titre: 1/ il souligne la puissance des fantasmes et leur importance dans la libido, notamment comme outil d’accession à la jouissance. 2/ il traite, comme souvent dans les fantasmes, d’un sujet transgressif voire tabou (ici, l’inceste). 3/ il met en évidence un fort sentiment de culpabilité, sentiment induisant toujours de la souffrance. 4/ il évoque la peur du jugement d’autrui, une crainte très répandue dans la psyché humaine. Pour traiter le problème de Sophie, le sexologue commencera par la rassurer: pas question de la juger. Quel que soit le sujet évoqué en sexologie, quels que soient les termes employés ou les situations décrites par la patiente, le sexologue est là pour tout entendre: c’est précisément son rôle. Ensuite, la Méthode consistera en des entretiens où le sexologue amènera Sophie à analyser en profondeur sa relation avec son fils. Dans son cas, les exercices seront de peu d’utilité. En revanche, elle semble disposer d’un fort potentiel fantasmatique. Le praticien travaillera donc avec elle sur son imaginaire érotique de façon à ce qu’elle utilise à l’avenir d’autres fantasmes – moins « nocifs » pour elle mais correspondant à sa fantasmatique personnelle -, et à ce qu’elle les vive avec sérénité, débarrassée de toute culpabilité.

Détermination, travail, ténacité, courage… et des résultats

Qu’on le sache, la cure sexologique, si passionnante soit-elle, requiert de la patiente qu’elle s’y investisse, notamment en y consacrant du temps et de l’énergie. Retrouver le plaisir, améliorer son potentiel sexuel, modifier durablement un comportement sexuel installé dans ses habitudes depuis de longues années ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut passer des heures à dialoguer avec son sexologue; accepter de lui exposer avec franchise et sans pudeur tout de sa vie sexuelle, de sa petite fantasmatique personnelle, et plus généralement de ce que l’on n’ose jamais dire à quiconque; effectuer des exercices, travailler avec conviction, être attentive à ses progrès, chercher à affermir ses acquis, étudier son comportement, s’auto-analyser, accepter de se remettre en question, vouloir s’améliorer sans cesse en surmontant ses réticences et inhibitions, relever des défis… et encore dialoguer, travailler, faire des exercices, etc., chaque jour durant la durée de la thérapie, y compris en dehors des rendez-vous avec le sexologue. Bref, il faut faire preuve de volonté, de ténacité et de régularité dans l’effort, avec pour idée fixe l‘envie de progresser.

Bien sûr, la durée de chaque thérapie est fonction de l’histoire personnelle de chaque patiente. Certaines n’auront besoin que de quelques séances de dialogue soutenues par quelques exercices; d’autres demanderont une assistance plus longue, en raison de troubles plus importants. Mais la force et la singularité de la Méthode de l’Eveil est qu’elle utilise des techniques « d’attaque » permettant de se confronter très vite aux vrais problèmes, tranchant en cela avec la plupart des thérapies sexologiques dont certaines peuvent durer des années. Les techniques, exercices et outils thérapeutiques utilisés par l’Eveil permettent d’aller à la rencontre des problèmes et troubles sans faux-semblants ni détours, de les affronter, de les analyser, de les contrer pour en anesthésier peu à peu les effets néfastes… et de produire des résultats.

Car au bout de la route, soyez-en convaincue dès le départ, les résultats seront là. Parce que, sous la direction de votre sexologue et grâce aux techniques de l’Eveil, vous aurez appris à envisager la sexualité sous un angle différent, et à réorienter votre libido sur de nouveau rails. Vous aurez débarrassé votre vie sexuelle des scories et inhibitions qui l’empêchaient de s’exprimer dans le bonheur simple du plaisir, et retrouverez la pleine jouissance de vos sens, et de votre féminité.

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